Je l’avais croisée quelques fois aux soirées de boîte. Toujours classe, toujours maquillée juste ce qu’il faut, robe moulante, sourire maîtrisé. Claire, la femme de mon patron. 42 ans, brune, grande, mince, un regard qui jauge et qui tranche.
Le genre de femme qu’on regarde de loin. Et qu’on n’imagine pas toucher.
Sauf que ce vendredi-là, en afterwork, elle était là. Sans son mari. Juste pour “boire un verre avec les collègues”. Elle s’est assise à côté de moi. A parlé boulot, voyages, conneries. Sa main effleurait souvent ma cuisse. Je croyais à des gestes innocents. Jusqu’à ce qu’elle me glisse :
— T’as un appartement à deux pas, non ?
— Oui.
— On va chez toi. Maintenant.
On marche vite. Dans l’ascenseur, elle me plaque contre la paroi, m’embrasse à pleine bouche, langue profonde, main déjà sur ma queue à travers le pantalon.
À peine la porte fermée chez moi, elle me pousse sur le canapé, s’agenouille, ouvre ma braguette. Ma queue sort, dure. Elle la prend en bouche comme si c’était son rôle depuis toujours. Aspiration, langue, bruits mouillés, yeux levés. Elle gère ça comme une actrice porno expérimentée. Je la tiens par les cheveux, je la baise dans la bouche. Elle adore.
Elle se relève, enlève sa robe d’un geste. Pas de soutien-gorge. Pas de culotte.
— Je veux que tu me défonces.
Je la plaque sur le canapé, je la prends en levrette. Elle est chaude, mouillée, serrée. Je tape fort, je claque ses fesses. Elle hurle.
— Plus fort… baise-moi… t’es meilleur que lui…
Je la retourne, jambes écartées, je la pénètre à fond en la regardant. Elle se touche le clito, elle jouit violemment, tremble sur ma queue. Je tiens encore, puis je me retire, me branle, et je gicle sur son ventre.
Elle s’essuie, se rhabille, remet son rouge à lèvres.
— Oublie pas : tu me dois rien… sauf peut-être un deuxième round un de ces jours.
Et elle repart.
Le lundi matin, en réunion, elle m’a juste fait un clin d’œil.
