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L’infirmière qui adore sucer des bites

Quand je suis entrée dans sa chambre ce jour-là, je savais que je franchissais une limite. Ce n’était pas écrit dans mon planning de soins, ni dans mes fiches de protocole, mais depuis que j’avais fait sa rencontre, je n’arrivais plus à détourner mes yeux de lui.

Il avait trente ans à peine, la peau mate, le visage marqué par l’accident mais toujours terriblement masculin. Ses bras et ses jambes étaient enfermés dans des plâtres, le rendant totalement dépendant. Pourtant, même cloué au lit, il dégageait une force brute, une vitalité qui transperçait malgré son immobilité.

Et il y avait ce détail impossible à ignorer. Chaque fois que je relevais le drap pour vérifier ses pansements, son sexe se dressait. Comme s’il m’attendait. Comme s’il me suppliait.

Ce jour-là, je portais ma blouse habituelle d’infirmière, ouverte sur une brassière qui contenait à peine ma poitrine généreuse. Mes cheveux blonds attachés à la va-vite, quelques mèches s’échappant sur mon visage. J’avais enfilé par flemme une petite culotte de dentelle noire le matin. Sous la blouse, j’étais déjà presque prête pour ce qui allait arriver. Oui, je sais une vraie petite salope. J’adore ça et vous aussi.

L’odeur de la chambre était un mélange de désinfectant, de savon médical, et de cette note plus intime que je connaissais bien : l’odeur d’un corps d’homme, chaud, enfermé, prêt à exploser.

Je me suis approchée du lit, mon cœur battant. Lui m’a fixé, incrédule, mais il n’a rien dit. Quand j’ai tiré le drap, je l’ai vu. Son sexe gonflé, énorme, palpitant déjà, comme s’il attendait mes doigts. J’ai inspiré profondément, j’ai senti un mélange d’appréhension et d’excitation me traverser.

J’ai glissé ma main sous le drap, effleuré sa peau chaude. Mes doigts ont enserré sa queue. Lourde, dure, vivante. J’ai serré un peu plus fort, lentement, et j’ai senti son souffle s’accélérer. Ses yeux se sont fermés un instant, un soupir lui a échappé.

Je me suis assise sur le bord du lit. Mes seins débordaient de ma brassière quand je me suis penchée. J’ai sorti sa queue, la laissant jaillir dans l’air tiède. La lumière de la fin d’après-midi glissait sur sa peau tendue, la veinure gonflée, le gland humide d’une goutte de pré-sperme.

Je me suis penchée encore plus, j’ai ouvert ma bouche. Mes lèvres ont englouti le gland, doucement. Le goût salé s’est répandu sur ma langue. J’ai aspiré, lentement, ma salive coulant le long de sa tige. J’entendais le bruit humide de ma succion, ses gémissements étouffés, le froissement du drap sous ses mains crispées.

Je ne pouvais pas l’avaler en entier, il était trop gros. Mais je le pompais à mon rythme, mes lèvres serrées, ma langue tournant autour du gland, mes mains caressant le reste de la tige, le scrotum chaud et lourd. La chambre résonnait de bruits obscènes : le claquement mouillé de mes lèvres, mes respirations accélérées, ses soupirs rauques.

Je me suis arrêtée avant qu’il ne vienne. J’ai relâché sa queue avec un bruit de succion, un filet de salive brillant entre mes lèvres et son gland. Son regard m’a suppliée. Moi, j’étais déjà trempée de la chatte.

J’ai défait ma blouse d’infirmière. Mes gros seins sont sortis, lourds, gonflés, mes tétons durs. J’ai pris sa queue entre eux, la pressant dans mon décolleté. Je l’ai frottée entre mes seins, le gland apparaissant et disparaissant entre mes rondeurs, brillant de salive et de pré-sperme. Chaque coup me faisait gémir, la chaleur de sa bite me brûlait la peau.

Mais je voulais plus. J’ai retiré mon boxer de dentelle, le laissant tomber au sol. Ma chatte rasée coulait déjà, mes cuisses moites, l’odeur de mon excitation se mêlant à celle du sexe et du savon. Je suis montée sur lui, mes genoux de chaque côté de son bassin.

Sa queue énorme s’est plaquée contre mon ventre. J’ai guidé son gland humide vers ma chatte trempée. J’ai frotté d’abord, le laissant glisser contre mon clitoris gonflé. Un frisson m’a secouée. Puis j’ai poussé, doucement, le laissant entrer centimètre par centimètre. Mes parois s’écartaient, étirées. J’ai inspiré, j’ai mordu ma lèvre, j’ai fermé les yeux. Puis je l’ai pris en entier, jusqu’au fond.

J’ai gémi, bas, rauque. Un gémissement retenu mais puissant.

J’ai commencé à bouger. Lentement d’abord, mes hanches ondulant, sa queue frottant partout en moi. Le bruit de succion emplissait la pièce, mélange de mes jus et de sa bite luisante. J’ai accéléré peu à peu, mes seins rebondissant devant ses yeux fixés sur moi. Ses gémissements se faisaient plus graves, plus profonds.

J’étais en transe. Je sentais son odeur, le goût encore présent sur mes lèvres, la chaleur moite de la chambre, le drap froissé sous mes genoux. Mon clito frottait à chaque mouvement, mes cuisses tremblaient déjà.

L’orgasme m’a prise sans prévenir. Une vague, profonde, qui m’a secouée de spasmes. Mon corps s’est cambré, ma chatte s’est contractée sur lui, mes mains se sont crispées sur son torse. J’ai joui en silence, juste des halètements, des gémissements étouffés, le visage enfoui dans son cou.

Mais je ne me suis pas arrêtée. Je voulais plus. J’ai repris mes mouvements, plus rapides, plus pressés. Sa queue cognait au fond, déclenchant des éclairs de plaisir à chaque coup. Lui grognait, animal, ses muscles bandés malgré les plâtres.

Je l’ai chevauché longtemps, jusqu’à sentir sa bite gonfler encore plus en moi. Il a grogné, sa tête rejetée en arrière. J’ai serré mes parois, l’attirant plus profondément. Et là, il a explosé.

Un jet brûlant a jailli en moi, puis un autre, encore, encore. Je l’ai senti remplir ma chatte, me brûler de l’intérieur. J’ai gémi encore, pressée contre lui, savourant chaque pulsation, chaque goutte.

Je me suis laissée tomber sur son torse, épuisée, le corps luisant de sueur. Ses mains crispées relâchaient enfin le drap. L’odeur de sexe flottait, lourde, entêtante.

Je suis restée là un long moment, son sexe encore en moi, palpitant doucement. Mon souffle se calmait peu à peu, mes seins écrasés contre lui. Je souriais, vidée, comblée.

Je savais que le lendemain, je reviendrais. Pour ses pansements, pour ses soins, mais surtout… pour lui.

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